Le Mur de la peste

Le Mur de la Peste a été édifié dans les Monts de Vaucluse afin de protéger le Comtat Venaissin lors de l’épidémie de peste qui frappa Marseille et une partie de la Provence (1720-1722).

S’étirant sur 27 kilomètres, il est bâti en pierres sèches. Le long de ce mur, des guérites en pierres sèches accueillaient des gardes.

C’est le carpentrassien Antoine d’Allemand, architecte, ingénieur et cartographe, qui en définit le tracé, comme il l’indique lui-même dans son “Mémoire des ouvrages que j’ai faits et ordonnés depuis 1700” conservé à la Bilbliothèque Inguimbertine :

“En 1720 je traçois depuis Saint-Hubert jusques à Saint-Ferreol les limites entre le Comtat Venaissin et la Provence, une ligne de 18000 toises dont 6000 toises faites avec un parapet de terre et un fossé au devant, et 2000 toises avec des murs faits en pierre sèche.
En 1720 (j’ai fait) le plan de cette ligne depuis Saint-Hubert jusques à Saint-Ferréol et de là en suivant la Durance jusques à son embouchure dans le Rhône et en remontant le Rhône jusques à Avignon dont la longueur est de 14 lieues.”

 

 

Pour en savoir plus :

Pierreseche.com

iconographie de la peste de Marseille

 

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